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26/09/2012

Deux petites filles modèles envahissent les rayons de nos pauvres librairies

 

  • Oh, c'est bientôt la rentrée, vite, il faut que je fasse mes lignes, mais je n'ai pas le temps de changer de plume, tant pis, je vais reprendre la même, se dit Amélie Pognon dont le destin est fabuleux au sens propre du terme. Vingt opuscules pour tuer le père, c'est lassant. Autant relire notre merveilleux La Fontaine.

  • Oh, pour me payer un bon divan, se dit la petite Christine Ego, il faut que je remplace la plume par un scalpel, l'essentiel étant de vendre, et les lecteurs ne demandant que du sexe, ils seront servis !

    Bien vu, car nos baveux sur toutes les ondes qui passent ou sur le PQ du café de la gare y ont décelé « le chef d'œuvre du siècle » ! Ouais, le siècle n'a que 12 ans. La critique littéraire se résume à la promo de quelques petits torchons appâtant les rares lécheurs de vitrine de bookshop de plus en plus récalcitrants.

     

    Notre duo d'écri-vaines a réussi sa rentrée littéraire! Eh oui, mon cher Michel Eyquem, pour l'auteure française ou belge moyenne d'aujourd'hui, faire de la littérature ce n'est plus chercher l'humain en soi pour écrire un livre concernant l'humanité, non, c'est raconter ses petites misères perso, très perso, et les rabâcher sous des formes diverses et avariées. Alors tu te retournes dans ta tombe et tu te demandes: mais où est donc LA MATIERE ? Tu deviens inconvenant Montaigne...

  •  Pas étonnant que nos contemporains sarkophages invétérés crachent sur Mme de La Fayette, Alain-Fournier, s'ils en ont entendu parler par le plus grand des hasards... Thérèse Capet des bas bleus

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16/09/2012

Scoop de rentrée par Thérèse Capet des coco à la noix

 

Les bovins samariens se rebiffent et ne veulent plus brouter à l'herbe fannée de la Courneuve! Que se passe-t-il ? Ils ont pourtant été nourris au bon lait du petit père des peuples, et d'habitude, quand le chef a dit, tout le monde suit... On ne veut plus faire la fête ? A moins qu' à l'instar des sarcophages, ces cocos en cellulose ne soient atteints eux aussi par une maladie orpheline... Il faut dire qu'ils sont parvenus à épuiser même le "Maxime circus" qui les a plantés là pour des clowns plus rigolos !

 Ils doivent s'attendre à un buffet froid, très froid, lors de la prochaine réunion avec le chef...

16:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Tags : humour, picardie | |  Facebook